Les bienfaits de l’écriture manuscrite

J’ai déjà expliqué plusieurs fois sur www.philsite.fr ma passion pour les livres, et aussi les bénéfices à moi-même me mettre en situation décrire et à publier mes idées. J’ai déjà d’ailleurs fait part de mes essais  sur des techniques telles que la reconnaissance vocale, permettant de compenser les difficultés liées à la maladie de Parkinson telles que la frappe au clavier.

Sur ce sujet de l’écrit, j’aborde aujourd’hui le thème de l’écriture manuscrite. Pour commencer, je dois témoigner de mon adhésion aux idées de Maryse Canova, une amie qui développe une énergie fantastique à nous sensibiliser aux bienfaits de l’écriture manuscrite. Vous pouvez retrouver ses messages sur Twitter en tant que GraphologueLandes_RH, ou @m_canovas_40 et consulter  son site WEB.

Et bien, même s’il est incontestablement difficile de maintenir une capacité à écrire en manuscrit, avec la maladie de Parkinson, je constate que le fait de m’attacher à quelques exercices d’écriture par semaine intervient en complémentarité avec mes séances plus systémiques de Yoga ou de Kinésithérapie. N’ayant pas connaissance d’un cabinet d’un cabinet de graphologie proche de chez moi et traitant des symptômes parkinsoniens, c’est un échange avec Maryse qui m’a donné l’idée d’exercer mon écriture par la recopie d’extraits de textes de poésie bien choisis.

Cela fonctionne! Le plaisir à reproduire des vers que j’aime, accentué par la prise en main agréable du stylo-roller que m’ont offert mes proches,  compense ma fatigue à écrire. Je n’ai plus d’agacement à répéter les mêmes jusqu’à obtenir un résultat acceptable à mes yeux.

Ainsi ce matin, je suis revenu la si belle Page d’Écriture de Jacques Prévert. J’ai travaillé sur les premiers vers, jusqu’à la découverte de l’oiseau-lyre. Je savoure par avance le plaisir que j’aurai, les jours prochains, à explorer les vers suivants, jusqu’à atteindre la magie des derniers mots, quand le porte-plume redevient oiseau.

Phil, le 20 Février 2017.

Je dédie cet article à mes parents, qui m’ont appris à écrire, et à Maryse Canova, qui m’a redonné cette envie de bien tenir un stylo.

 

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